QUI NE VEUT PAS UNE AUDI R8?

3 05 2012

Dans le domaine des biens de consommation qui font rêver, l’automobile arrive souvent en tête de liste. Bien que certains ont des rêves un peu plus accessibles qu’ils réussiront plus facilement à réaliser, c’est habituellement des voitures exotiques qui sont mentionnées. Tout le monde a le droit de rêver mais dans certains cas il est préférable de ne jamais y accéder, au risque d’être très déçu. On voit assez mal, par exemple, une jeune étudiante qui réussit de peine et de misère à stationner sa Yaris, prendre le volant de la Bentley Continental qui orne son babillard Facebook. Voilà un rêve qui se transformerait rapidement en cauchemar!

Alors que les véhicules de rêve de certains sont aussi hors de prix qu’inadaptés à l’utilisation qu’ils en feraient, l’Audi R8 sort quelque peu du lot. Le porte-étendard de la marque aux anneaux n’a pas à rougir face aux italiennes en matière de performance mais peut leur donner une bonne leçon en ce qui attrait à la facilité d’utilisation. À peu près tout le monde s’habituera rapidement à sa position de conduite, tandis que son rouage intégral et ses éléments mécanique de grande série rendent possible son utilisation toute l’année. La cerise sur le gâteau : elle peut être considérée « abordable » si on la compare aux Aston Martin et Ferrari dont on rêve aussi très souvent. Un exemplaire à moteur V8 peut d’ailleurs se trouver sous la barre des 100K $ dans le marché de l’occasion. On comprend donc que ce soit l’objet de désir de nombreux automobilistes! Réaliserez-vous votre rêve?

Daniel Charette

 

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DES GOÛTS ET DES COULEURS

11 05 2010

Semblerait que cela ne se discute pas. Pourtant, c’est justement ce dont j’ai envie de discuter et de prendre votre pouls. À la base nous avons tous des préférences de coloris mais lorsqu’il est question d’automobile notre couleur favorite peu parfois être mise de côté. Aussi, une teinte qui sied à merveille à un modèle X peu très bien être un réel désastre sur un modèle Y.

L’orange brûlé est brûlé… En vogue au début des années 2000, cette couleur ne fût qu’un feu de paille. Je ne l’ai personnellement jamais trouvé élégante et revirement de situation, je me suis récemment porté acquéreur d’une Nissan 350Z orange brûlé (rouille métallisé pour les intimes), modèle que je que je trouvais assez ordinaire jusqu’à ce que je l’aperçoive vêtue de cette robe flamboyante.

Et le rouge ? Couleur certes éclatante mais si commune qu’on ne la remarque plus… Pourtant une Ferrari autrement peinte ne semble pas même être une Ferrari. Comme quoi il est nécessaire d’avoir une certaine classe pour porter quelque chose de voyant et audacieux. Dans la même veine, il est difficile de mieux se couvrir de ridicule qu’en étant propriétaire d’une voiture économique jaune serein. Paradoxalement, le jaune est un délice sur une Porsche à mon humble avis…

Reste les blancs, gris de toutes sortes et noirs qui sont des classiques, tantôt élégants, tantôt fades mais jamais bien audacieux. Pour se fondre dans le décor, un beige ou un bourgogne fait des merveilles mais autrement que sur une Corolla ou une Camry je me demande pourquoi on voudrait à ce point être ordinaire.

Le vert est un cas particulier. Considéré comme un des coloris à la plus faible valeur de revente, dans de rares cas il vole la vedette. Pensez seulement à une Aston Martin « British Racing Green »…

Daniel Charette








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