Gymkhana 6 : Ken Block remet ça!

11 11 2013

Comme toujours, on dit que c’est l’ultime, le plus fou, LE gymkhana. Ken Block, celui qui n’a plus besoin de présentation, nous offre une fois de plus un vidéo très léché de ses dernières prouesses.

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DÉCÈS DE CARROLL SHELBY : UNE LOURDE PERTE POUR L’AUTOMOBILE

16 05 2012

Le 10 mai dernier, est décédé à l’âge de 89 ans, Carroll Shelby. Connu comme le père de l’AC Cobra, d’une brochette de Mustang vitaminées et de la Viper, il a aussi brillé en course automobile.

Texan pure laine, Carroll Shelby s’est intéressé très jeune à l’automobile et a connu son heure de gloire à la fin des années 50, en gagnant notamment, les 24 heures du Mans 1959 au volant d’une Aston Martin. Des problèmes cardiaques l’ont ensuite forcé à quitter le sport automobile en tant que pilote, mais il a travaillé à la conception de divers bolides jusqu’à sa mort.

Si l’AC Cobra est toujours un des classiques les plus convoités, il faut se souvenir que la fameuse GT40, conçue par Ford pour humilier Ferrari qui avait renoncer à vendre au dernier instant, est passée par l’équipe de Carroll Shelby pour les ajustements finaux. Après des années de collaborations avec la firme à l’ovale, Carroll Shelby s’est joint à Chrysler pour aider au développement de la Shelby Daytona et de l’amusante Omni GLH. Les années 90 ont non seulement donné vie à la Dodge Viper, mais aussi à la Shelby Serie 1, une voiture sport 2 places, conçue entièrement par la firme Shelby Motor. Équipée d’un moteur V8 d’Oldsmobile Aurora développant 320 chevaux, cette création fabriquée à 249 exemplaires seulement, est déjà un modèle de collection.

Un retour aux sources de Carroll Shelby chez Ford, a permis ces dernières années, la naissance des Mustang les plus puissantes jamais vues. La dernière de cette lignée, forte de plus de 600 chevaux, sera certainement encore plus recherchée.

L’Univers Automobile





25 ANS PLUS TARD

17 04 2012

Il y a quelques jours, alors que je cherchais une revue (que je n’ai jamais trouvé) dans mon étagère bondée de publications automobiles, je me suis arrêté un moment pour feuilleter un ancien « Duval de l’Auto ». Je suis tombé sur l’édition 1987, laquelle m’a ramené 25 ans en arrière dans la production automobile, entre des pages que j’ai lues et relues presque aussi souvent que Charlie Sheen a commis des excès.

Alors que plusieurs souvenirs ont refait surface, l’exercice fait à réfléchir sur la situation de l’automobile aujourd’hui. En cette année mémorable due à l’échec de l’accord du lac Meech, le salaire minimum était de 4,55$, tandis qu’il était possible de s’offrir une Mustang pour 9995 $. Si dans ce dernier cas l’offre était plutôt alléchante, il en était autrement des voitures européennes. À titre d’exemple, la plus dépouillée des Mercedes, une 190 qui équivaut à une classe C d’aujourd’hui, se détaillait à 42 995 $, soit davantage qu’aujourd’hui! À cette époque, la Ford Tempo choquait encore, 3 années après sa sortie, à cause de son aérodynamique poussée qui tranchait radicalement avec le style qui prévalait à l’époque. Imaginez, on la qualifiait de futuriste! À l’opposé, les berlines américaines de grand format comportant un châssis à échelle et des roues arrière motrices étaient en perte de vitesse, mais existaient toujours au catalogue des 3 grands constructeurs américains. Les améliorations apportées à ces modèles étaient donc minimes, comme en font foi les nouveautés de la Dodge Diplomat en 1987 : une radio à syntonisation électronique et un compteur journalier. Ce mastodonte désuet autorisait néanmoins un déboursé de près de 13 000$ en version de base!

Encore aujourd’hui, l’automobile représente pour la plupart d’entre nous, la deuxième dépense la plus importante après l’habitation. Toutefois, la compétition fuse de toutes parts et le consommateur y gagne. Le climat d’oligopole est bel et bien terminé et les grands constructeurs d’hier luttent maintenant pour obtenir leur part du marché. Considérant tout l’équipement de sécurité et les gadgets qui équipent aujourd’hui les véhicules les plus prolétaires, il est possible de bien rouler à peu de frais. Nombreux sont les moteurs 4 cylindres qui développent plus de puissance que les anciens V8 tout en consommant facilement 2 fois moins. Les sous-compactes profitent maintenant d’habitacles plus spacieux que les voitures intermédiaires d’hier. Tout cela en 25 ans.

Certains diront que l’automobile n’a pas évolué depuis longtemps puisque le moteur à explosion est toujours au cœur de la majorité des modèles offerts. Sans mauvais jeu de mots; à quoi bon réinventer la roue? Mes récents essais de véhicules hybrides ont fait la démonstration d’une certaine efficacité, mais ce n’est toujours pas une option accessible à toutes les bourses. Je demeure également sceptique quant à la profondeur de l’empreinte que laisseront ces véhicules sur l’environnement. Est-ce qu’au fil du temps, le poids de la pile finira par avoir plus d’influence sur la consommation du moteur à combustion que l’apport d’énergie qu’elle sera en mesure d’apporter? Et c’est sans parler des piles usées.

Comparativement à 1987, nous avons droit à des véhicules à la fois plus compacts et plus spacieux. Plus performants, mais plus sécuritaires. Outre la chasse au poids et l’optimisation de la puissance tirée de chaque litre d’essence, quels seront les enjeux qui dicteront la production automobile des 25 années à venir?

Daniel Charette

 





LES JAPONAIS EN PERTE DE VITESSE?

28 01 2012

Jadis ceux qui mettaient les bouchées doubles afin de gagner du terrain sur les marques européennes et américaines, les Japonais semblent avoir perdu de leur imagination.

Après avoir régné pendant des décennies sur notre marché, les constructeurs américains se sont assis sur leurs lauriers dans les années 80. Alors que les Honda, Toyota et Datsun (aujourd’hui Nissan) gagnaient en popularité grâce à des produits sans cesse renouvelés et améliorés, les Américains nous servaient du réchauffé. Si GM et Ford ont connu leur lot d’ennuis, Chrysler a été sur le respirateur artificiel à quelques reprises et American Motors est simplement disparu. Une prise en main tardive au tournant du millénaire n’aura pas suffi à remonter la pente après 20 années d’inaction et c’est ainsi que la crise de 2008 a presque eu raison de GM et à nouveau Chrysler.

Dommage qu’il ait fallu attendre aussi longtemps, mais aujourd’hui, on constate qu’ils ont appris la leçon. On nous présente des véhicules intelligents et le Général a même repris sa place de constructeur mondial devant Toyota.

À la façon d’un scénario d’Hollywood, l’histoire se répète. Alors que ceux qu’on appelait les trois grands sont en train de se relever et que les Coréens ont le vent dans les voiles, il n’y a pas grand-chose de neuf sous le soleil du pays d’où il se lève. Toyota reconduit avec de timides évolutions ses Corolla, Yaris et Camry, tandis que Honda voit ses audaces comme le CrossTour ou l’Element connaitre un succès mitigé. Nissan ne fait guère mieux : la Versa est certes une excellente voiture, mais elle était déjà vieillissante à son arrivée sur notre marché et elle a à peine été retouchée. C’est sans doute Mazda et Subaru qui s’en tirent le mieux, mais ils n’ont jamais eu l’occasion de relâcher les efforts n’ayant jamais atteint une position aussi confortable que les autres.

À l’heure actuelle, on commence à remarquer le changement. On continue d’acheter des produits japonais parce qu’on a eu une bonne expérience par le passé et qu’il s’agit d’un gage de fiabilité. Ceux qui se risquent à aller magasiner ailleurs par contre sont impressionnés par l’esthétique et le niveau d’équipement auquel ils ont droit pour un budget comparable. Et ainsi, ils sautent la clôture! Souhaitons que les constructeurs visés se réveillent plus rapidement que ceux du pays de l’Oncle Sam…

Daniel Charette





FORD À LA SAUCE ST : DU PIQUANT, MAIS PAS DE MORDANT

14 09 2011

Qui n’a pas remarqué les récentes Fiesta et Focus sur nos routes? Elles sont jolies n’est-ce pas? Elles ont même une petite allure sportive. Question que le ramage s’apparente au plumage, Ford travaille à d’éventuelles versions sportives portant le sigle ST. Voyons voir…

Dans les deux cas, on parle de voitures bien nées. De solides châssis pouvant supporter une hausse de puissance et une suspension raffermie sans pour autant se tordre en tout les sens. Le géant à l’ovale bleu a également à son catalogue de nouveaux moteurs turbocompressés drôlement efficaces adroitement nommés Ecoboost.

Les vrais conducteurs sportifs qui attendent un rouage intégral qui permettra d’avoir enfin une alternative aux Subaru WRX/STI et Mitsubishi Lancer Ralliart/EVO de ce monde seront déçus. C’est les pseudo sportifs qui se contentent de faire des départs canons aux feux de circulation qui seront heureux d’apprendre que le prix sera maintenu à un niveau plus que raisonnable étant donné que la cavalerie sera acheminée aux roues avant seulement. Des carénages agressifs, des jantes redessinées, un échappement plus mélodieux et même des sièges au design inspiré des voitures de rallye. Pour impressionner une gamine de 18 ans à la sortie d’un club, tout y est.

La Focus ST s’apprête à poser les roues sous sa forme décisive dans les salles de montre des concessionnaires. Elle est belle, bien que massive. Qu’importe, la puissance proposée sera bien suffisante pour la mouvoir promptement. En effet, avec tout près de 250 chevaux extraits du 4 cylindres Ecoboost de 2L, c’est du sérieux. Ç’aurait pu faire mal aux japonaises intégralement mues, mais seule la Mazdaspeed 3, qui pour une raison inconnue n’est offerte qu’en traction, sera réellement menacée. Si l’extérieur de cette Focus est dynamique, l’intérieur est renversant. La présentation est plus distinguée que chez ses rivales et les sièges Recaro sont de véritables œuvres d’art.

Toujours au stade de véhicule concept, la Fiesta ST fait appel à un moteur 4 cylindres turbocompressé de 1,6L bon pour 177 chevaux et tout autant de couple. Comme les temps changent vite : il y a quelques années à peine la Focus SVT faisait état de solides performances avec un moteur pourtant plus timide. Présentée à Francfort en version 3 portières, il n’est pas certain que c’est ainsi qu’elle se déclinera si jamais elle est commercialisée chez nous. N’empêche, l’allure n’est pas vilaine. La calandre s’inspire de celle de sa grande sœur la Focus ST, tandis que les blocs optiques incorporent les populaires feux de jour à DEL. Bas de caisse et jantes spécifiques, la recette habituelle fonctionne. Du moins esthétiquement.

La course automobile étant depuis toujours une des meilleures publicités, on comprend mal le choix de Ford quant aux rouages de ses petites sportives. Tandis que les amateurs de Mitsubishi et Subaru peuvent se porter acquéreurs de modèles de série inspirés de ceux qui évoluent en rallye, les amateurs de Ford doivent se contenter de regarder les prouesses de Ken Block au volant de Fiesta et Focus à traction intégrale tout en sachant que la version qui leur est destinée est tout autre. Est-ce qu’il y a réellement autant de frimeurs qui ne veulent que l’enveloppe sportive ou si on tente de faire passer des vessies pour des lanternes?

Daniel Charette





FORD EVOS CONCEPT : LA TECHNOLOGIE À SON PAROXYSME

4 09 2011

Misant fortement sur les systèmes de communication et de reconnaissance vocale afin de personnaliser l’expérience de conduite, Ford a depuis fait un bon bout de chemin en ce sens. Après Sync et MyFord Touch, voici à quoi pourrait ressembler la prochaine génération d’interface intelligente chez le géant à l’ovale bleu.

On amène ici la notion de nuage informatique. Il s’agit d’un environnement ou différents appareils peuvent interagir entre eux. Si votre voiture est synchronisée à votre agenda, elle pourrait d’elle-même décider d’ajuster la température ambiante avant votre arrivée. De même, si votre première réunion du matin était annulée, elle pourrait prendre l’initiative de vous suggérer une heure de réveil plus avancée afin de vous laisser dormir un peu plus longtemps. L’ouverture et fermeture automatique de la porte de garage ainsi que le contrôle des lumières de la maison au départ, ne sont que quelques exemples des zones où l’automobile n’interfère habituellement pas, mais qui ne gêne aucunement l’Evos Concept qui ne se veut rien de moins qu’un assistant personnel dévoué.

Selon vos habitudes de conduite, mais aussi d’après les conditions météorologiques, le comportement routier s’adaptera. Ainsi, la réponse de l’accélérateur, la fermeté des éléments suspenseurs et l’assistance de la direction et du freinage seront modulés si vous avez l’habitude de vous la couler douce les matins nuageux et de vous amuser un peu plus à la sortie du bureau tandis que le soleil brille encore un peu.

Si l’allure résolument moderne, voir futuriste, avec ses portières en ailes de mouettes et son habitacle épuré soulèvent la passion, il ne faut pas s’attendre à voir un quelconque dérivé prendre le chemin de la production. Par contre, la motorisation hybride dotée de la dernière génération de piles lithium-ion et certaines des lignes de la carrosserie risquent de se retrouver greffées à la prochaine génération de certains véhicules existants.

L’Univers Automobile

 





SIAM 2011 : UN REGAIN CERTAIN

14 01 2011

C’est aujourd’hui qu’ouvre ses portes aux visiteurs la 43e édition du Salon International de l’Auto de Montréal. On se souvient des dernières années de vaches maigres où les nouveautés étaient quasi inexistantes, où les décors minimalistes respiraient le bon marché et encore, quand les manufacturiers n’étaient pas carrément absents.

Bien que ce ne soit pas la plus exubérante des éditions, on sent un vent de renouveau, voir de reprise, qui plane dans le palais des congrès. Parmi les nouveautés au programme, on compte même deux primeurs nord-américaines, soit le BMW X1 et la Hyundai Accent. Que Hyundai ait choisi le Québec pour le lancement de sa sous-compacte n’est toutefois pas un hasard, puisqu’elle est des plus populaires sur notre territoire. Le BMW X1 pour sa part ne sera pas commercialisé au pays de l’oncle Sam, d’où son dévoilement à Montréal. Au chapitre des nouveautés, les amateurs de compactes seront servis puisqu’il sera possible d’examiner de près la Chevrolet Cruze, la Hyundai Elantra ainsi que la toute nouvelle Ford Focus. Du côté des multisegments, Chevrolet présente son Orlando tandis que la marque Land Rover tentera d’attirer de nouveaux acheteurs avec l’ (un peu plus) abordable Evoque.

La voiture tout électrique étant en vogue, une version de la Volt fidèle à 99% au futur modèle de production est également présente, aux côté de la Nissan Leaf et de la Mitsubishi i-MiEV. Chez Chrysler, on dévoile la Fiat 500 qui arrivera prochainement dans les salles de montre. Elle se dressera comme une concurrente de « taille » face à la Smart et à la nouvelle Scion iQ, aussi présentes au salon.

Comme par les années passées il y a bon nombre de kiosques, de services et d’attractions connexes; tels l’halte garderie Kia, les essais routiers Suzuki et la section en route vert l’avenir. La zone SCP est également de retour où les néons, écrans et systèmes de sonorisation dignes de discothèques sont montés à bord de véhicules à la base ordinaires mais préparés de façon extraordinaire par des amateurs de visibilité.

Pour tous les détails concernant les heures d’ouverture et la tarification, visitez le www.salonautomontreal.com et bon salon!

L’Univers Automobile








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