PROJET MIATA : ON REMET ÇA!

6 10 2012

Il y a un peu plus de deux ans, nous avions donné un second souffle à une Mazda MX-5 Miata de première génération. Avec du recul, de nouvelles idées et surtout l’engouement récent (y serions-nous pour quelque chose?) pour cet abordable petit roadster, nous devions recommencer l’expérience. Cette fois, le véhicule choisi pour notre projet est un exemplaire de la série limitée M portant le millésime 1991. Avec sa robe British Racing Green et son intérieur en cuir crème, il s’agit d’une base particulièrement intéressante.

Le véhicule sera confié à Carrosserie DC pour sa remise en forme hivernale. Restez à l’affût quant à l’avancement des travaux en direct de notre page Facebook.

Ceux qui voudraient revoir le premier projet Miata, c’est par ici.

L’Univers Automobile

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MAZDA ET FIAT : UN FUTUR ROADSTER COMMUN

24 05 2012

Le groupe Fiat tente de mettre un frein à la dégringolade des ventes de la bannière Alfa Romeo et songe à un retour aux sources. Après Chrysler, c’est Mazda qui pourrait s’avérer un excellent allié.

La Spider, lancée sous sa forme originale en 1966, était un petit roadster deux places à propulsion qui a lentement évolué jusqu’au début des années 90. Alors que les adeptes de la marque s’attendait à une remplaçante moderne conservant l’esprit d’origine, la direction de l’époque avait décidé d’élaborer la génération suivante sur une architecture à roues avant motrices. Si les aficionados ont criés au scandale et s’ennuient depuis, une lueur brille maintenant à l’horizon.

Mazda se préparant à travailler sur la future génération de son populaire roadster MX-5, une alliance avec Fiat est envisagée. Tandis que les coûts seraient divisés, Alfa Romeo profiterait aussi de l’expertise de Mazda dans cette catégorie, laquelle donne naissance à des succès coup sur coup. Ce nouveau Spider d’Alfa Romeo risque de voir le jour en 2015 et serait distribué tant en Europe qu’en Amérique. Il est aussi précisé que bien que la plate-forme soit conjointe, le design et les mécaniques seront distinctes entre Mazda et Alfa, pas de risque donc de voir des clones comme c’est le cas avec les récentes BRZ et FR-S de Subaru et Scion.

Le résultat, qui promet d’être sportif, pourrait l’être plus que prévu s’il s’avère vrai que Mazda songe aussi à s’inspirer du passé en créant la prochaine MX-5 dans l’esprit du premier modèle. Ainsi, la chasse au poids et aux centimètres permettrait d’offrir des roadsters clairement orientés vers la conduite inspirée.

On peut aussi voir deux concepts présentant sous des formes très différentes, ce à quoi pourrait ressembler la future MX-5. Si la première est craquante avec ses lignes fortement influencées par la première génération, la seconde ressemble probablement davantage au modèle qui verra le jour puisqu’elle reprend les courants esthétiques actuels de la marque. À moins que…

L’Univers Automobile





BEAUCOUP DE PLAISIR À PEU DE FRAIS

17 07 2010

Oublions un instant les BMW et Porsche de ce monde avec leur coût d’entretien exorbitant. Idem pour les puissantes Américaines si énergivores que votre réfrigérateur risque de ressembler à celui d’un universitaire en fin de session si vous faites l’épicerie après le plein d’essence. Les petites voitures japonaises fiables et robustes sont nombreuses, mais avec un réel comportement sportif que seules des roues arrière motrices rendent possible c’est une autre paire de manches.

Nous avons finalement jeté notre dévolu sur une Mazda MX-5 de première génération. Déjà reconnue pour son agilité de kart ainsi que pour son air féminin, nous avons tenté de mettre l’accent sur le premier aspect au détriment du second. Bien que le moteur 1,8L apparut plus tard aurait été souhaitable, l’exemplaire qui a été retenu respirait la bonne affaire. Bien qu’elle fête cette année ses 20 ans, notre Miata a une forme olympienne, du moins côté moteur, boîte de vitesses et châssis. Les freins n’auraient pas même été en état de ralentir une bicyclette, tandis que la suspension était aussi défraîchie que la peinture. La bonne nouvelle est que ces détails qui auraient de toute façon fait objet d’une révision ont eu une influence sur le prix d’acquisition.

Malgré une garde au sol semblable à celle d’une trottinette, la MX-5 était étonnamment confortable. Suffisamment en fait pour que des ressorts Apex plus rigides et plus courts de 1,5po soient retenus pour s’assurer que le roulis serait réduit au minimum. Puisque les roues dignes d’un BBQ qui faisaient ici office de jantes auraient rapidement atteint leur limite, elles ont été substituées par des Enkei de 17po et chaussées de semelles de 215mm. Disques, plaquettes de performance et étriers neufs aux 4 roues complètent la partie primordiale du projet.

Pour respecter un budget serré, l’augmentation significative de la puissance par l’ajout d’un compresseur a été rapidement rayée de la liste et on s’est contenté de faciliter l’entrée de l’air et la sortie des gaz d’échappement du petit moulin de 1,6L. À ce stade, la peinture ternie par le soleil détonnait avec les jantes et déshabiller la voiture pour la préparation donnait l’occasion d’éliminer un peu de matériel isolant superflu.

Avec un nouveau rouge étincelant, un intérieur rafraîchi et l’ajout d’une chaîne audio moderne, notre MX-5 n’était plus du tout gênante à conduire. En fait, c’est plutôt les propriétaires de BMW ou d’Audi qui devenaient aussi rouges que le roadster après s’être rendus à l’évidence qu’il était impossible de prendre les courbes aussi rapidement que notre puce de 900 kg. Si la puissance est tout de même un peu juste, le levier de vitesses est un plaisir à manier et il est possible de se sortir honorablement d’affaire en poussant dans les tours. Et pour 6000$ clés en main, il serait difficile de trouver plus beau jouet d’été.

Daniel Charette








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